[Total : 1    Moyenne : 5/5]

La poudre de pulpe de baobab bio Baomix est riche en fibres et en vitamine C, l’antioxydant naturel par excellence. Elle est également nommée « pain de singe », dans son utilisation traditionnelle.

Baomix est un complément alimentaire particulièrement recommandé à toute personne désirant retrouver et/ou conserver une bonne vitalité (grâce à son apport en vitamine C) : personnes actives, seniors, enfants en phase de croissance, étudiants…
La pulpe de baobab bio Baomix est totalement naturelle sans aucun ajout, sans conservateur et certifiée bio par Ecocert France.
Ne contient pas de gluten.

Conseil d’utilisation : 10 à 20g par jour à diluer dans 1 verre d’eau. En phase d’attaque et en phase d’entretien.

Acheter de la poudre de baobab bio sur la boutique Biologiquement.com

Acheter de la poudre de baobab bio sur la boutique Biologiquement.com

La vitamine C

La vitamine C contribue à réduire la fatigue, à protéger les cellules contre le stress oxydatif et participe au fonctionnement normal du système immunitaire.
Elle joue un rôle dans la formation de collagène pour assurer la fonction normale des os, des vaisseaux sanguins, des cartilages, des gencives, de la peau et des dents. Elle contribue à des fonctions psychologiques normales, au bon fonctionnement du système nerveux, ainsi qu’au métabolisme énergétique.
La vitamine C accroît également l’absorption du fer dans l’organisme.

Le fruit du baobab

La pulpe : Revitalisante, exceptionnellement riche en vitamines, minéraux, acides aminés, pour une cure de remise en forme.

Les fibres du fruit du baobab bio : Les fibres solubles et insolubles permettent un rééquilibrage de la flore intestinale, et le retour à un fonctionnement optimal du transit.

Les graines : On en tire une huile rare et précieuse exceptionnelle pour réparer la peau. Convient aussi sur la chevelure. Accordez à votre corps un moment de plaisir et de détente en vous massant régulièrement avec ce rituel de beauté.

Les fibres rouges (funicules) : Riches en antioxydants pour leur action spécifique sur le vieillissement cellulaire.


[Total : 3    Moyenne : 4/5]

有机BAOMIX具有天然的抗氧化性,在清除体内自由基中发挥着重要作用,并有抵抗细胞老化、延缓老化,舒缓压力(身心紧张)和疲劳的作用。

有机BAOMIX中的抗氧化剂具有非常强的亲水性。它能够参与部分人体器官的新陈代谢过程:

–产出胶原蛋白

–生物合成激素(类固醇)等结缔组织和神经递质

有机BAOMIX中的天然抗坏血酸能够增加盖和铁的消化和吸收。

有机BAOMIX特别推荐给希望恢复或保持良好生活工作活力的人们:在成长阶段的孩子,大学生,白领,爱美的女性,运动员以及老年人等。它是很好的营养补充和平衡品,但不可作为食品及药物的替代品。

猴面包树果肉味甜并微酸,带有微酸是由于含有丰富的硫胺(维生素B1)和核黄素(维生素B2),以及主要为皮肤干细胞再生的尼克酸(维生素B3 Pp)等有助于调节代谢功能。有机猴面包树果肉粉同时含有丰富的矿物质,钙,铁,钾,镁,锰,磷,锌及必需脂肪酸。

宝力士 有机猴面包树果肉粉

宝力士 有机猴面包树果肉粉

2茶匙的有机BAOMIX粉含有44%膳食纤维(食物纤维),其中22.4%的水溶性膳食纤维及22,6%非水溶性膳食纤维。天然水溶性膳食纤维是肠道菌群的平衡和营养补品,并有助于肠道功能的消化和吸收。

运动员饮食的优秀营养补充品,每100g的有机BAOMIX是7倍的柑橘维生素C(300毫克)和 3倍的牛奶钙(295mg)含量。

BAOMIX用法:调制饮料或鸡尾酒,2茶匙的果肉粉溶于一杯水、果汁、牛奶或酸奶……

每天1-2次。早餐补品,2茶匙的有机BAOMIX添加到您的早餐可可粉碗中(不少于32%的可可粉含量)。-更多食谱请参考 BAOMIX.COM

BAOMIX成份:100%源自天然有机猴面包树果肉

每100g的有机猴面包树果肉成份:碳水化合物75.6%,蛋白质2.3%, 脂肪0.27%以及300mg的维生素C

纯天然BAOMIX是经自然干燥的猴面包树果肉分离提取。

-不含麸质

存储在阴凉,防潮


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

On trouve sur Internet ( Biologiquement.com ) ou dans les magasins de produits exotiques de la pulpe de bouye ou de la pulpe de pain de singe bio de la marque Baomix, (les noms les plus courants du fruit du baobab).

En revanche, il est encore difficile de trouver des recettes de cuisine occidentales à base de pain de singe bio. Id, c’est l’Afrique, dans route sa splendeur, sa force et sa générosité. Suivez le guide !

Comment préparer du Jus de pain de singe bio ?

Pour : 1 litre
Préparation : 10 minutes / Macération : 2 h 15

Ingrédients :

— 250 g de pulpe de pain de singe bio Baomix
—100 g de sucre en poudre
—1 sachet de sucre vanille
—1 cuillerée a café d’eau de fleur d’oranger
— 1 litre d’eau

Préparation :

— Faites ramollir la pulpe de pain de singe dans le litre d’eau pendant 2 heure.
— Au-dessus d’un saladier, passez le mélange au chinois ou sur un tamis garni d’un linge et pressez avec le dos d’une louche pour exprimer tout le jus.
— Dans ce jus, ajoutez le sucre, la fleur d’oranger, le sucre vanille.
Mélangez bien. Gouttez et ajustez en sucre à votre gout.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Les populations de baobabs déclinent et l’on considère que cet arbre est menacé dans certaines parties de son aire de répartition, en raison de la très faible régénération observée.

Cette quasi-absence de régénération est attribuée à l’intensification de l’agriculture, à la multiplication des feux de brousse, au développement des pâturages pour le bétail et à la surexploitation de l’espèce, en particulier de ses feuilles.
Les arbres prisés pour leurs feuilles sont fréquemment mutilés pour les empêcher de produire des fleurs. Les jeunes plants mesurant moins de deux mètres sont souvent arrachés par les enfants, qui en consomment les racines.
L’écorce est couramment prélevée sur les plus vieux spécimens, mais elle se régénère : ces arbres sont capables de survivre même si une quantité considérable de leur écorce a été récoltée.

écorce d'arbre du baobab bio sauvage

écorce d’arbre du baobab bio sauvage

L’évolution du régime des précipitations et surtout leur baisse compromet également la pérennité de l’espèce dans certaines zones.
Statut de conservation Des collections ex situ sont stockées grâce à des méthodes conventionnelles dans la banque nationale de semences du Burkina Faso ainsi qu’à la Millennium Seed Bank, au Royaume-Uni. Des tests de germination sur des graines qui ont été stockées pendant 15 ans ont montré que les échantillons étaient toujours exploitables après ce stockage. En ce qui concerne la conservation ex situ, on peut déplorer l’insuffisance de l’échantillonnage qui n’a pas tenu compte de la distribution des accessions.
Il faudrait en conséquence élargir l’échantillonnage grâce à des activités de collecte systématique.
On ignore s’il existe une conservation in situ efficace du baobab dans des aires protégées comme des parcs nationaux ou des réserves forestières.
De nombreuses aires officiellement protégées ne le sont que sur le papier. Par conséquent, même s’il est probable que l’espèce soit présente dans de nombreuses zones protégées, cela ne peut pas constituer une conservation efficace.
La documentation relative à l’agroforesterie suggère que la meilleure solution est la conservation circa situ, qui implique la gestion et la protection dans les systèmes de production. Cependant, l’efficacité actuelle de cette approche est discutable. En effet, dans la majeure partie de l’aire de répartition où les arbres sont inclus dans des systèmes de production, les populations de baobabs seraient en train de décliner car les jeunes plants et tiges ne bénéficient pas d’une protection suffisante pour assurer leur survie.

Gestion et amélioration

Les hommes influencent la viabilité des populations de baobab de plusieurs manières.
Certaines pratiques sont bénéfiques, comme la transplantation et la protection des jeunes plants, ainsi que la dispersion non intentionnelle des graines par le biais des déchets déposés dans les champs. En revanche, d’autres sont néfastes, comme le labourage des champs ou le fait de laisser paître le bétail là où poussent des jeunes plants.
Au Burkina Faso et au Nigeria, les populations rurales plantent des arbres autours de leurs habitations ou dans leurs champs. Dans d’autres pays, il est rare que des graines de baobab soient semées mais les jeunes plants sont transplantés en bordure des champs ou à proximité des maisons. Les jeunes arbres doivent être extrêmement protégés, notamment par des clôtures empêchant le bétail de paître.

Sélection et domestication

Des activités de domestication et d’amélioration sont en cours dans certains centres internationaux (par exemple, le Centre Mondial d’Agroforesterie) et des instituts de recherche africains. Des recherches menées au Bénin, au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal ont fourni des données sur la valeur nutritionnelle et médicinale, l’agronomie, l’écologie, la productivité et la diversité génétique du baobab.
Les recherches actuelles ont notamment trait à la caractérisation morphologique, à l’écophysiologie et à la génétique du matériel végétal dans toutes les zones agro-écologiques, en vue de déterminer la résistance au stress causé par la sécheresse. Tous ces projets combinent la recherche, le renforcement des capacités et le transfert de connaissances pour contribuer au succès de leur mise en oeuvre par les populations rurales.

Culture de plants de baobab bio en pots

Culture de plants de baobab bio en pots

Multiplication à partir des graines

Le baobab peut être multiplié à partir des graines mais la germination est souvent lente. La graine peut germer plus facilement après être passée dans le système digestif d’un animal.
Les termites font souvent des trous dans le tégument des graines tombées sur le sol, ce qui accroît le taux de germination. Le pourcentage de germination des graines dans des conditions contrôlées est amélioré de manière significative par une scarification préalable au semis. Pour ce faire, l’une des méthodes consiste à verser de l’eau bouillante sur les graines avant de les laisser tremper pendant 24 heures et à entailler ensuite le tégument au moyen d’une lame tranchante. La germination peut prendre entre trois semaines et six mois. Les jeunes plants ont besoin d’une humidité suffisante pour bien s’établir.

Multiplication végétative

Le baobab peut être multiplié par bouturage ou par greffage. Le greffage garantit que les jeunes arbres auront les mêmes qualités que l’arbre sur lequel le scion (rameau utilisé pour le greffage) a été prélevé. De plus, ce processus est plus court, ce qui facilite la récolte des fruits. Le greffage réduit aussi le délai de la première floraison : les arbres issus de graines fleurissent au bout d’au moins huit ans, tandis que ceux obtenus par greffage peuvent fleurir après seulement trois ans.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

En savoir plus sur la génétique du baobab bio sauvage

Le baobab, A. digitata, possède 2n = 160 chromosomes, tandis que les autres espèces de baobab en ont 2n = 88. Il est probable qu’il y ait plusieurs copies d’au moins une partie des chromosomes dans chaque cellule. Cela signifie que l’interprétation des études de génétique moléculaire est plus difficile que pour les espèces qui présentent les deux séries de chromosomes habituelles.
Les résultats préliminaires de tests de provenances réalisés sur trois sites maliens en 2001 ne montrent pas de différences de croissance significatives. Des études de génétique moléculaire ont été menées en Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Ghana et Sénégal) avec une concentration plus forte au Bénin. La variabilité des caractères morphologiques a également été évaluée dans les mêmes populations au Bénin. Les analyses ont révélé que, dans ce pays comme dans l’ensemble de la région, plus de 80 % de la diversité génétique se trouvait au sein des populations et que la différenciation génétique entre populations augmentait avec l’éloignement géographique. Cela indique qu’il n’existe pas de barrières visibles faisant obstacle au flux de gènes entre les populations des pays d’Afrique de l’Ouest mais, comme on s’y attendrait, la probabilité que des graines ou du pollen soient transportés diminue avec la distance.
Lorsque le flux de gènes est interrompu entre les populations pendant plusieurs générations, les populations diffèrent de manière aléatoire et le degré de différenciation ne correspond pas à la distance géographique. Bien que le flux génétique soit évident, les populations les plus éloignées diffèrent de manière significative.

Le baobab bio sauvage Adansonia Digitata d'Afrique

Le baobab bio sauvage Adansonia Digitata d’Afrique

Cependant, au Bénin, la différentiation génétique correspond faiblement à la variation morphologique. Il apparaît donc que les forces d’évolution influençant les marqueurs moléculaires utilisés sont différentes de celles qui ont une incidence sur les caractères morphologiques étudiés.
La plupart des populations de baobabs qui ont été étudiées présentent une diversité similaire au niveau de séquences d’ADN aléatoires, à l’exception de celles du Sénégal, qui se caractérisent par une diversité moindre. Les populations qui sont les plus influencées par les humains montrent une variabilité légèrement moins grande que celles soumises à une influence humaine plus faible, peut-être parce que certains arbres situés à proximité d’habitations sont issus de fruits achetés sur les marchés locaux.
En général, les arbres voisins sont apparentés, ce qui pourrait avoir des effets négatifs associés à l’autofécondation répétée si la taille des populations se rétrécit ou si la pollinisation entre des arbres non apparentés est interrompue par une fragmentation du paysage.
Les populations rurales ont recours à de nombreux critères pour différencier les baobabs dans les systèmes agroforestiers traditionnels, notamment à des caractéristiques relatives aux feuilles, aux fruits, à l’écorce et à l’arbre dans son ensemble. Par exemple, les populations des zones rurales du Bénin apprécient les baobabs qui sont considérés comme femelles (produisant des fruits). Ces femelles ont des feuilles délicieuses, des fruits sucrés ou légèrement acides avec une pulpe jaunâtre et une texture agréable, des gousses contenant beaucoup de pulpe, et une écorce facile à récolter. Certaines croyances locales guident la sélection des arbres pour la récolte, notamment les suivantes : la pubescence des feuilles serait synonyme de sans saveur; il en serait de même pour les arbres qui ne produisent de fruits ; les fruits longs et de taille moyenne ont une pulpe sucrée ; et les arbres dont les fruits mûrissent précocement ou tardivement produisent toujours une pulpe sucrée.


[Total : 2    Moyenne : 3/5]

Le genre Adansonia comprend sept autres espèces : A. grandidieri, A. gibbosa (A. Cunn.) Guymer ex D. A. Baum., A. madagascarensis Baill., A. perrieri Capuron, A. rubrostipa Jum. and H. Perrier, A. suarezensis H. Perrier and A. za Baill.

Adansonia gibbosa n’est présente que dans le nord-ouest de l’Australie. Les autres espèces sont endémiques de Madagascar mais sont aussi très répandues dans le reste de l’Afrique.

Caractéristiques morphologiques et variation

Le baobab sauvage est l’une des espèces ligneuses les plus frappantes et reconnaissables d’Afrique en raison de sa grande taille, de son tronc gonflé et de sa couronne ronde et étalée. L’écorce est fibreuse et sa couleur oscille entre le marron rougeâtre et le noir. Sur les branches portant des feuilles, une surface cireuse recouvre une couche verte qui permet à la photosynthèse de se poursuivre lorsque les feuilles sont tombées. Les feuilles sont généralement palmées et se composent de 3 à 9 folioles.
Les fleurs sont grandes et voyantes mais ont une courte durée et sont nocturnes. Le fruit est une capsule accrochée à une longue tige ; sa cosse dure et ligneuse mesure de 20 à 30 cm de long.

Le fruit de baobab bio Baomix certifié par Ecocert

Le fruit de baobab bio Baomix certifié par Ecocert

Les nombreuses graines(plus de 100) sont entourées d’une pulpe blanche jaunâtre. Les arbres sont ancrés par un système radiculaire massif dont les racines latérales s’étendent au-delà de la canopée.
Les racines se terminent par des grappes de tubercules contenant de l’amidon.
Quatre types de baobabs sauvages ont été décrits sur la base de leur morphologie : à écorce noire, à écorce rouge, à écorce grise et à feuilles sombres.
Une variation des habitudes de croissance, de la vigueur, des caractéristiques du fruit et de la teneur en vitamines des feuilles a été signalée dans plusieurs pays. Une étude des caractéristiques morphologiques et de productivité des populations des zones guinéenne, soudano-guinéenne et soudanienne du Bénin a révélé des différences phénotypiques entre les populations pour tous les caractères étudiés. Les arbres ont été évalués dans leurs environnements naturels. Par conséquent, la diversité des conditions climatiques et édaphiques peut être directement et majoritairement responsable de la variation observée. Des essais de mise en place de jeunes baobabs de différentes provenances plantés ensemble dans plusieurs environnements représentatifs – sont nécessaires pour déterminer le degré d’hérédité de la variabilité.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Ecologie et biologie du baobab bio sauvage

Le baobab est présent naturellement dans les zones sahélienne, sahélo-soudanienne et soudanienne, où les précipitations annuelles moyennes sont respectivement de 300, 500 et 800 mm. Il a été introduit dans des environnements plus humides au Gabon et en République Démocratique du Congo. Il peut résister à des températures allant jusqu’à 42º C, mais il est très sensible au gel et se limite à des zones où ce phénomène a lieu au maximum
un jour par an. L’espèce prospère sur des sols très divers, aussi bien des sols à la texture épaisse et perméable que des sols argileux.
Il est fréquemment associé au tamarinier (Tamarindus indica), au karité (Vitellaria paradoxa), au néré (Parkia biglobosa), au dattier du désert (Balanites aegyptiaca) et au cad (Faidherbia albida).

L’espèce est décidue et généralement dépourvue de feuilles pendant près de huit mois de l’année. Les brindilles contiennent de la chlorophylle et les arbres peuvent donc continuer à se développer lentement pendant cette période, en utilisant l’eau stockée dans leur gros tronc. Dans de bonnes conditions, les arbres poussent très rapidement les premières années, atteignant deuxmètres en deuxans et jusqu’à 15 mètres en 12 ans. On pense que les baobabs vivent jusqu’à 1 000 ans, voire plus.
Biologie de la reproduction Les arbres commencent à produire des fleurs lorsqu’ils sont âgés de huit à 23 ans. Les fleurs sont pendantes, poussent seules ou par paires dans les aisselles de la feuille et sont parfaites, c’est-à dire, à la fois mâles et femelles. Le temps de floraison varie grandement et les fleurs peuvent apparaître à n’importe quelle période de l’année, sauf au plus fort de la saison sèche, que les feuilles soient présentes ou non.

Le baobab est pollinisé par les chauves-souris (Edelon helvum, Epomophorus gambiensis and Rousettus aegyptiacus), comme les autres espèces de la famille des Bombacacées. On pense qu’il est également pollinisé par des insectes nocturnes et par le vent. Bien que son comportement reproducteur n’ait pas été étudié de manière approfondie, il semble qu’il se multiplie généralement par fécondation croisée, ce que confirment les schémas de variabilité génétique.

Graines de baobab bio sauvage

Graines de baobab bio sauvage

La pulpe de chaque fruit contient de nombreuses graines, qui peuvent rester en dormance dans le sol pendant plusieurs mois, protégées par leur tégument dur. Les graines sont orthodoxes, ce qui signifie qu’elles peuvent être stockées selon des méthodes conventionnelles.
Les graines sont dispersées principalement par les hommes, qui récoltent les fruits pour leur usage personnel et pour le commerce local. Bien que les graines aient de nombreux usages, beaucoup sont mises au rebut après la transformation du fruit. Les autres mammifères qui disséminent les graines sont les babouins et autres singes, les éléphants et les rongeurs.
Les oiseaux peuvent aussi contribuer à la dispersion des graines.


[Total : 2    Moyenne : 5/5]

Le baobab bio est extrêmement important pour les humains et les animaux qui vivent dans les zones sèches d’Afrique. Il offre un abri et fournit de la nourriture, des fibres et des médicaments, ainsi que des matières premières destinées à de nombreux usages.

Les feuilles de baobab constituent une excellente source de protéines et contiennent tous les acides aminés essentiels, ainsi que la plupart des acides aminés non essentiels. Elles ont également une forte teneur en minéraux et en vitamines A et C. Elles sont utilisées fraîches en tant que légume ou sont séchées au soleil, moulues et tamisées pour produire une poudre verte servant à aromatiser les sauces dans de nombreuses parties de l’Afrique. Dans la plupart des pays africains où l’on trouve Adansonia digitata, les feuilles sont utilisées comme légume ; elles sont cueillies et vendues par de nombreuses familles. Dans la partie sud du continent, les populations récoltent les fruits et les graines pour les vendre à des entreprises locales qui fabriquent de l’huile à partir des graines et conditionnent la pulpe des fruits.

Baomix la poudre de pulpe de baobab biologique certifiée ecocert

Baomix la poudre de pulpe de baobab biologique certifiée ecocert

Lorsque les fruits sont mûrs, leur pulpe est une poudre sèche et granuleuse. Elle peut être consommée fraîche ou ajoutée à du gruau cuit.
Consommer la pulpe crue permet de préserver les vitamines qu’elle contient. Celle-ci peut également être mélangée à de l’eau ou du lait pour en faire une boisson, ou utilisée comme complément en la mélangeant à des aliments de base comme la farine de maïs ou de manioc.
Les graines et les amandes sont largement utilisées, malgré leur coque épaisse et dure. Les graines servent communément à épaissir les soupes, mais elles sont également fermentées et employées comme aromate ou grillées et consommées comme amuse-gueule. Les graines fournissent aussi une huile de cuisson mais cet usage n’est pas répandu, malgré le déficit actuel d’huiles végétales dans de nombreuses régions où le baobab est présent. Les pousses et les racines des graines germées sont comestibles, tout comme les racines pivotantes des jeunes arbres, mais leur consommation est plus rare. L’utilisation des produits du baobab dans une nouvelle génération d’aliments et de boissons est un débouché prometteur car ils ont une valeur nutritionnelle élevée et des propriétés utiles pour la transformation, notamment une forte teneur en pectine et en fibres.

Par ailleurs, leur consommation présenterait de nombreux bénéfices pour la santé.
Le baobab fournit également des fibres (écorce), utilisées pour fabriquer de la corde, du fourrage pour le bétail (feuilles) et des produits médicinaux réalisés à partir de différentes parties de l’arbre et utilisés pour traiter divers problèmes médicaux.
Les extraits de feuilles sont très efficaces contre la dysenterie. Ils sont aussi diurétiques, diaphorétiques, tonifiants. Ils servent généralement à soigner la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, les lumbagos ou l’ophtalmie, le ver de Guinée et les infections des voies urinaires. Ils sont efficaces dans le traitement de l’asthme. L’écorce est utilisée pour traiter le paludisme, les inflammations du tube digestif, les caries dentaires, le rachitisme, l’anorexie et les lumbagos. Les racines servent de remontant, indiqué dans le traitement du paludisme. La pulpe des fruits est employée pour soigner et fortifier les enfants, traiter la diarrhée, la dysenterie et les inflammations de l’intestin et du foie. Les graines sont utilisées dans le traitement des caries dentaires, des gingivites, du paludisme, de la rougeole et des gastrites. La sève sert à stopper l’évolution des caries dentaires. La gomme est utilisée comme désinfectant pour les plaies et dans le traitement des maux de dents.


[Total : 2    Moyenne : 4.5/5]

Nom commun : Baobab, arbre aux calebasses, arbre de mille ans, calebassier du Sénégal (français).
African baobab, baobab, monkey bread tree, Ethiopian sour gourd, cream of tartar tree, upside down tree (anglais).

Nom scientifique : Adansonia digitata L.
Famille : Bombacaceae

Où trouve-t-on le baobab en Afrique ?

Le baobab est naturellement présent dans les régions semi-arides d’Afrique tropicale, notamment dans la plupart des pays situés au sud du Sahara, à l’exception du Liberia, de l’Ouganda, de Djibouti, du Burundi et de la République Centrafricaine. Au Tchad, on ne le trouve que dans l’ouest et, en Afrique du Sud, il se limite essentiellement au Transvaal.

Répartition du baobab sauvage sur le continent africain

Répartition du baobab sauvage sur le continent africain

Il est présent dans divers écosystèmes, y compris les zones côtières d’Afrique de l’Est et de l’Ouest. Au nord, son aire de répartition est limitée par les terres broussailleuses semi-désertiques.
Dans l’est, de l’Érythrée au Mozambique, on le trouve typiquement dans les basses terres, mais il est aussi présent dans les monts Nuba, au Soudan.
En Tanzanie, il pousse sur les hauts plateaux qui ont été déboisés au profit des cultures. Il est présent dans les forêts claires matures de Namibie, dans les écosystèmes de savane de tout le Zimbabwe et le nord de l’Afrique du Sud, et dans ces deux types d’écosystèmes en Angola.


[Total : 2    Moyenne : 4/5]

Tout savoir sur le baobab bio

Le baobab est un arbre très particulier. Certains considèrent qu’il est horrible car il est gros et la plupart de l’année il n’a pas de feuilles. Il semble même ne pas grandir comme il faut. En effet, certaines personnes qui résident dans la zone où grandit cet arbre, disent qu’il pousse à l’envers, les branches dans la terre et les racines dans l’air.
Le baobab fait les choses différemment par rapport aux autres arbres.
La plupart des arbres laissent les oiseaux et les abeilles transporter leurs grains de pollen d’un arbre à l’autre afin que d’autres arbres puissent être fertilisés et créent de nouvelles fleurs, de nouveaux fruits et de nouvelles graines. Le baobab utilise les chauves-souris. Au début de l’été cet arbre produit d’énormes fleurs aux pétales blancs. Ces fleurs s’ouvrent uniquement la nuit lorsqu’apparaissent les chauves-souris. Ces dernières sucent le nectar et transportent le pollen d’un arbre à l’autre sur leurs ailes et sur leur corps.

Le baobab adansonia digitata africain

L’arbre baobab adansonia digitata

Les baobabs vivent très longtemps. Certains ont plus de 3000 ans.
Cet arbre peut être utilisé pour plusieurs activités. Autrefois, les populations Khoi et San d’Afrique du Sud utilisaient les baobabs comme maison. Ils incendiaient l’intérieur du tronc et agrandissaient suffisamment la cavité pour y vivre. Même avec ces énormes trous dans son tronc, l’arbre continuait à vivre.
L’écorce du baobab est utilisée dans plusieurs domaines. Elle peut être employée pour fabriquer des tapis, du papier et des filaments. Les fibres de l’écorce permettent de réaliser des cordes très solides.
D’autres parties de cet arbre sont employées pour différentes utilisations. En écrasant les racines on obtient une bouillie tendre. La partie tendre de l’arbre fournit aux animaux assoiffés de l’humidité au cours de la saison sèche. Si les graines sont trempées dans de l’eau pendant quelques jours, elles permettent de produire un médicament qui est très efficace contre les fièvres. Si les graines sont séchées et moulues, on obtient un bon café un peu amer. Si l’on fait bouillir les feuilles du baobab, elles deviennent comme un chou et peuvent être mangées.
Il existe de nombreuses histoires sur le baobab. Les habitants de Venda en Afrique du Sud pensaient que ces arbres étaient un refuge pour les mauvais esprits. Vint ensuite un dieu qui expulsa ces derniers de l’arbre et le replanta dans le sens contraire. Les mauvais esprits ne pouvaient plus se cacher dans le baobab.
D’autres personnes pensent qu’en suçant ses graines on se protège contre les crocodiles et en buvant une boisson à base de son écorce on devient fort et puissant.
Le baobab est vraiment un arbre incroyable. C’est une des merveilles d’Afrique.


 

Vos serez surement intéressé par ces blogs : sel de Guerande, les fleurs de bach, l'aloe vera, la plante de stevia bio, les femmes nappy, le fruit du camu camu, le sel de Guérande, l'arbre du baobab, la feuille de menthe bio, le fruit de grenade bio, la baie d'aronia bio, chia bio, le fruit de l'acerola bio, le fruit de maqui bio, le fruit de guarana bio, l'huile de jojoba bio, la boisson de maté bio, le silicium organique, utilisation du chanvre bio, le thé de rooibos, l'huile d'argan, konjac bio coupe faim, les antioxydants naturels, le sirop agave biologique, physalis peruviana, la racine de gingembre biologique, le citron yuzu bio, le fruit de cupuacu biologique, la baie d'arbouse bio, la vigne rouge bio pour la circulation, urucum bio contre le cancer de la peau, le fruit de lucuma bio, les amandes biologiques, la cerise, le fruit de mangoustan bio, le thym antioxydant, levure de riz, le citron vert, les antioxydants naturels puissants, le raisin riche en antioxydant, l'ortie bio riche en silice, la baie de sureau, le goji de l'Himalaya, les baies de goji Himalaya, les antioxydants naturels puissants, la pulpe de baobab biologique, les protéine biologique, beurre de karite bio, le fruit de l'argousier bio, la poudre de baobab bio, la feuilles de ginkgo biologique,le goji biologique, le champignon reishi biologique, le transhumanisme, les sushis japonais, le fruit du baobab bio, les baies de goji biologique, la pharmacie biologique, le cannabis biologique, la marijuana biologique, les insectes comestibles, les prooxydants, la poudre de baobab biologique, le pain de singe baobab, le baobab biologique, biologiquement, le bouye jus de baobab, baobab.com, la tomate biologique, les insectes comestibles,le fruit du corossol, le fruit du baobab biologique, la feuille de graviola bio, le bambou bio, l'artemisinine bio anti-cancer, baobab.com, la feuille de corossol, un hamburger vegetarien, la dhea naturelle, couple mixte, le caylar, l'armoise anti-cancer, lait de cafard, pissenlit cancer, graviola corossol, la feuille de papaye anti cancer